A. Rapports du jury

ENS ULM DE PARIS

Session 2021

Session 2020

Session 2019

Session 2018

Session 2017

Session 2016

Session 2015

Session 2014

Session 2013

Session 2012

Session 2011

Session 2010

Session 2009

Session 2008

Session 2007

Session 2006

Session 2005

Session 2004

Session 2003

Session 2002

ENS LSH DE LYON

Session 2021

Session 2020

Session 2019

Session 2018

Session 2017

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Session 2015

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Session 2012

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Session 2010

Session 2009

Session 2008

Session 2007

Session 2006

Session 2005

Session 2004

Session 2003

Session 2002

Session 2001

B. Épreuves écrites d’admissibilité

FRANÇAIS

Épreuve commune

ENS ULM DE PARIS ET ENS LSH DE LYON

Session 2021

« Il y a lyrisme dès qu’il y a circulation. Rien de plus lyrique que le sang. D’où, peut-être, y a-t-il un lyrisme par homme. Un battement de cœur particulier qui sonne l’heure d’un discours ininterrompu, puisque discontinu. »

[Le sujet est tiré de Georges Perros (1923-1978), Papiers collés III, Gallimard, « Le chemin », 1978, p. 18]

Vous discuterez cette analyse en vous référant en particulier aux œuvres au programme.

Session 2020

« Si le récit bref se caractérise par un univers diégétique stable, borné par une forme complexe de subjectivité, il inclut aussi l’expression d’une absence qui grève son apparente complétude et qui se traduit fréquemment par une impression de frustration chez le lecteur. Chaque auteur crée en effet une tension entre, d’une part, une écriture ‘pleine’, approfondissant le champ défini initialement et, d’autre part, un vide qui s’ouvre dans les attitudes des personnages, dans la parole narrante et dans l’écriture, nourrie de suspensions. »

[Le sujet est tiré de Catherine Grall, Le Sens de la brièveté, Paris, Honoré Champion, 2003, p. 243]

Vous discuterez cette analyse en vous référant en particulier aux œuvres du programme.

Session 2019

« De tous les arts, pourrait-on proposer, le roman est celui où s’exprime au plus haut point la conscience de ce qui n’est plus. […] Si le roman semble avoir les yeux tournés vers l’avenir, si ses héros peuvent s’élancer librement vers une existence qui leur est encore inconnue […], c’est parce qu’il les a d’abord tournés vers le passé et que ce regard lui permet de prendre la mesure de ce qui a disparu. Le roman garde la mémoire de ce qui a cessé d’agir et de faire loi, de ce qui a cessé d’être vrai ou juste et dont la disparition ou, si l’on préfère, la perte, est ce avec quoi il nous faut vivre désormais, ce qui constitue la donnée même de notre existence. »

[Le sujet est tiré de Isabelle Daunais, Les Grandes Disparitions. Essai sur la mémoire du roman, Saint-Denis, Presses Universitaires de Vincennes, 2008, p. 12]

Vous discuterez cette analyse en vous référant en particulier aux œuvres du programme.

Session 2018

Selon Robert Legros, le romantisme conteste que l’auteur d’une œuvre « ne soit qu’un intermédiaire qui ne fasse pas preuve d’originalité. Tout au contraire : il se montre d’autant plus original, d’autant plus personnel qu’il laisse émerger ce qui lui appartient le moins. D’autant plus original qu’il ne se veut pas lui-même sa propre origine mais laisse parler en lui une origine plus initiale, ou s’exprimer une initiative plus fondamentale que la sienne propre, plus profonde que celle d’une conscience individuelle ou d’une volonté souveraine. »

[Le sujet est tiré de Robert Legros (1945-), L’Idée d’humanité, Paris, Grasset, 1990, p. 64]

Vous discuterez cette analyse en vous référant en particulier aux œuvres du programme.

Session 2017

« La lecture d’un ouvrage littéraire n’est pas seulement, d’un esprit dans un autre esprit, le transvasement d’un complexe organisé d’idées et d’images, ni le travail actif d’un sujet sur une collection de signes qu’il a à réanimer à sa manière de bout en bout, c’est aussi, tout au long d’une visite intégralement réglée, à l’itinéraire de laquelle il n’est nul moyen de changer une virgule, l’accueil au lecteur de quelqu’un : le concepteur et le constructeur, devenu le nu-propriétaire, qui vous fait du début à la fin les honneurs de son domaine, et de la compagnie duquel il n’est pas question de se libérer. »

[Le sujet est tiré de Julien Gracq (1910-2007), En lisant en écrivant (1980), Œuvres complètes, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1995, t. II, p. 673]

Vous discuterez cette proposition, en vous appuyant plus particulièrement sur les œuvres au programme.

Session 2016

« Un grand roman, c’est toujours, en même temps, l’ébauche désespérée d’un Jugement dernier. Mais le romancier ne peut pas mettre à sa droite les justes et à sa gauche les réprouvés. Il suspend son jugement à l’instant même où celui-ci devrait trancher. S’il rend un jugement, c’est un jugement sans verdict. »

[Le sujet est tiré de Claude Roy (1915-1997), Défense de la littérature, Gallimard, 1968, p. 121-122]

Vous discuterez cette proposition, en vous appuyant plus particulièrement sur les œuvres au programme.

Session 2015

« Ce que je méconnaissais, c’est qu’à la base de toute introspection il y a goût de se contempler et qu’au fond de toute confession il y a désir d’être absous. Me regarder sans complaisance, c’était encore me regarder, maintenir mes yeux fixés sur moi au lieu de les porter au-delà pour me dépasser vers quelque chose de plus largement humain. Me dévoiler devant les autres mais le faire dans un écrit dont je souhaitais qu’il fût bien rédigé et architecturé, riche d’aperçus et émouvant, c’était tenter de les séduire pour qu’ils me soient indulgents, limiter – de toute façon – le scandale en lui donnant forme esthétique. »

[Le sujet est tiré de Michel Leiris (1901-1990), « De la littérature considérée comme une tauromachie » [1946], L’Âge d’homme, Gallimard, 1973, p. 13-14]

Vous discuterez cette proposition, en vous appuyant plus particulièrement sur les œuvres au programme.

Session 2014

« Si donc la valeur du théâtre était dans le grossissement des effets, il fallait les grossir davantage encore, les souligner, les accentuer au maximum. Pousser le théâtre au-delà de cette zone intermédiaire qui n’est ni théâtre, ni littérature, c’est le restituer à son cadre propre, à ses limites naturelles. Il fallait non pas cacher les ficelles, mais les rendre plus visibles encore, délibérément évidentes, aller à fond dans le grotesque, la caricature, au-delà de la pâle ironie des spirituelles comédies de salon. […] Pousser tout au paroxysme, là où sont les sources du tragique. Faire un théâtre de violence : violemment comique, violemment dramatique. »

[Le sujet est tiré d’Eugène Ionesco (1909-1994), « Expérience du théâtre » [1958], Notes et contre-notes, Gallimard, 1962, p. 12-13]

Vous discuterez cette proposition, en vous appuyant plus particulièrement sur les œuvres au programme.

Session 2013

« Dans le roman se réalise la reconnaissance de son propre langage dans un langage étranger, la reconnaissance, dans la vision du monde d’autrui, de sa propre vision. Dans le roman s’opère une traduction idéologique du langage d’autrui, le dépassement de son « étrangeté », qui n’est que fortuite, extérieure et apparente. »

[Le sujet est tiré de Mikhail Bakhtine (1895-1975), Esthétique et théorie du roman, Gallimard, 1987, p. 182]

Vous discuterez cette proposition, en vous appuyant plus particulièrement sur les œuvres au programme.

Session 2012

« La poésie est essentiellement philosophique, mais […] elle doit être involontairement philosophique. »

[Le sujet est tiré de Charles Baudelaire (1821-1867), « Prométhée délivré par L. de Senneville » [1846], dans Ecrits sur la littérature, Le Livre de poche, 2005, p. 71]

Vous discuterez cette proposition, en vous appuyant plus particulièrement sur les œuvres au programme.

Session 2011

« En tant qu’écrivain, je n’ai rêvé que constructions et j’ai abhorré l’impulsion qui couvre le papier d’une production successive. 

Si pressante et riche et heureuse soit-elle, cette foison ne m’intéresse pas. J’y vois une génération « linéaire » qui exclut toute composition. Je sais que la plupart admirent ceci et s’en enivrent. – Mais ces feux qui s’allument de cime en cime et s’éteignent aussi, ne me donnent jamais mon plaisir complet. 

Mon désir eût été d’écrire en traitant presque simultanément toutes les parties de l’ouvrage, et les menant presque à la fois à leur état final. Comme on peint sur un mur. Et avec des préparations et ce qu’il faut pour donner des liaisons et des correspondances d’un bout à l’autre. Ne pas oublier la fin quand on fait le commencement – etc. »

[Le sujet est tiré de Paul Valéry (1871-1945), Cahiers, 1935, repris dans Ego scriptor, Gallimard, « Poésie », 1992]

En prenant en compte notamment les œuvres au programme, vous commenterez et discuterez à partir d’exemples littéraires précis et variés, cette prise de position de Paul Valéry.

Session 2010

À propos de sa mission d’écrivain, Pierre-Simon Ballanche écrit en 1818 dans son Essai sur les institutions sociales : « Je ne prétends m’ériger ni en censeur des gouvernements ni en précepteur des peuples ; ma tâche est, en quelque sorte, celle d’un historien sans affectation et sans haine… » (Essai sur les institutions sociales, chapitre I, Paris, Fayard, 1991, p.19)

En prenant en compte notamment les œuvres au programme, vous commenterez et discuterez, à partir d’exemples littéraires précis et variés, cette conception des rapports de l’écrivain aux affaires publiques.

Session 2009

Dans La Pensée du roman (Paris, Gallimard, 2003, p. 46), Thomas Pavel écrit :

« Pour saisir et apprécier le sens d’un roman, il ne suffit pas de considérer la technique littéraire utilisée par son auteur ; l’intérêt de chaque œuvre vient de ce qu’elle propose, selon l’époque, le sous-genre et parfois le génie de l’auteur, une hypothèse substantielle sur la nature et l’organisation du monde humain. »

En vous appuyant sur des exemples littéraires précis et variés, vous direz ce que vous pensez de cette affirmation.

Avant 2009, les sujets des épreuves de français étaient distincts.

ENS ULM DE PARIS

Session 2008

Dans une réflexion sur le théâtre, Maurice Maeterlinck affirme :

« Il n’y a guère que les paroles qui semblent d’abord inutiles qui comptent dans une œuvre. » (« Le tragique quotidien », Le Figaro, 2 avril 1984. Repris dans Le Trésor des humbles [1896], Paris, Mercure de France, 1913).

En vous appuyant sur des exemples précis et variés, vous direz ce que vous pensez de cette conception de l’œuvre dramatique.

Session 2007

Dans une lettre à Jacques Chevalier, Bergson affirme :

« L’œuvre qui devient classique est celle qui se présente rétrospectivement avec un air de fatalité : aucun détail n’aurait pu, semble-t-il, être différent de ce qu’il est, parce que le tout est présent dans chacune des parties. Cette apparence de fatalité donne à l’œuvre, si personnelle qu’elle ait été, un aspect impersonnel. »

(cité dans Henri Bergson, essais et témoignages recueillis par Albert Béguin et Pierre Thévenaz, Cahiers du Rhône, hors série, août 1943, p.91.)

En vous fondant sur des exemples littéraires précis et variés, vous direz quelles réflexions vous inspire ce propos.

Session 2006

Dans une version manuscrite de sa Leçon inaugurale au Collège de France, Roland Barthes définit l’essai comme une « forme tourmentée où l’analyse le dispute au romanesque, et la méthode au fantasme ».

Que pensez-vous de cette définition ? Vous fonderez votre réflexion sur des exemples littéraires précis et variés.

Session 2005

Selon Philippe Lejeune (L’Autobiographie en France [1971], Paris, A. Colin, 2003, p. 16), « l’autobiographie est un cas particulier du roman, et non pas quelque chose d’extérieur à lui ».

En vous fondant sur des exemples précis et variés, vous direz ce que vous pensez de cette affirmation.

Session 2004

« La poésie ne raconte pas d’histoires. » En vous appuyant sur des exemples précis et variés, vous direz quelles réflexions vous inspire cette affirmation d’Henri Meschonnic, dans Les États de la poétique (Paris, P.U.F., 1985).

Session 2003

Tzvetan Todorov écrit dans Critique de la critique (1984) :

« [On nous a] répété à qui mieux mieux que la littérature était un langage qui trouvait sa fin en lui-même. Il est temps d’en venir (d’en revenir) aux évidences qu’on n’aurait pas dû oublier : la littérature a trait à l’existence humaine, c’est un discours, tant pis pour ceux qui ont peur des grands mots, orienté vers la vérité et la morale. »

[Le sujet est tiré de Tzvetan Todorov (1939-2017), Critique de la critique, Paris, Le Seuil, 1984]

En prenant appui sur des exemples précis, vous commenterez et discuterez cette proposition.

Session 2002

Dans un texte de 1952 recueilli dans Positions et Propositions, Paul Claudel affirme :

« Le roman est le récit d’un ensemble d’événements, reliés non seulement par les lois d’une causalité dynamique ou morale, mais par celles de l’équilibre et d’une parenté secrète, comme dans le tableau d’un peintre un certain bleu ne saurait se passer d’un certain jaune. Le tout d’un certain train marchant dans un certain sens vers une certaine conclusion, de manière, lorsqu’au coup de gong du point final le récit devient contemporain de tous ses moments, à fournir à notre méditation une espèce de parabole immobile. »

Vous direz ce que vous inspirent ces réflexions en vous appuyant sur des exemples précis empruntés à des romans de votre choix.

ENS LSH DE LYON

Session 2008

À propos de La Chartreuse de Parme, Michel Crouzet écrit : « Évoquant l’histoire, mais refusant de la dire, le roman la subordonne à ses impératifs et l’écrit en termes de sublime ou de bouffon, ou les deux à la fois. L’histoire est mise au service de la transcendance héroïque du romanesque, ou de sa contre-partie dérisoire. La phase d’attaque est un début de roman historique, la date lancée est bien l’origine du récit et le début d’une nouvelle histoire, et les premiers chapitres suivent l’histoire de l’Italie révolutionnée et francisée. Mais après 1815 le roman s’installe dans sa propre histoire ; comme il a sa géographie, il se crée son histoire à lui, parallèle peut-être, mais inconnue et inventée. Le roman historique place une aventure romanesque dans un contexte historique ; Stendhal situe une aventure fictive dans une histoire fictive et interdit tout recoupement – autre que la ressemblance, la dérivation et l’allusion – avec les faits contemporains. Le roman est dans cet écart. »

(Michel Crouzet, édition critique de La Chartreuse de Parme, Préface, p. xxvi, Orléans, Paradigme, coll. Hologrammes, 2007)

En quoi ce jugement éclaire-t-il votre lecture de La Chartreuse de Parme ?

Session 2007

« Partiellement effacés, mais repérables çà et là en traces énigmatiques, à compléter, des mots anciens se profilent sous la phrase en train de s’écrire. […] Des paroles réputées proches des origines, et porteuses de l’influx initial des muses, viennent hanter le poème nouveau, l’animer de leurs propres résonances et le projeter dans le contexte de la Fable, bien au-delà du monde familier et de l’histoire vécue au présent. »

André Tournon, « Palimpsestes, échos, reflets. Le dédoublement dans la poétique de Ronsard », Aspects de la poétique (Ph. de Lajarte dir .), Caen, P. de l’Université de Caen, 1989, p. 27.

Session 2006

« Ce qu’il faut éviter avant tout, c’est que le spectateur se laisse prendre au jeu comme ces enfants qui crient au cinéma : “ne bois pas, c’est du poison” […] Ce serait faire un bon usage de l’apparence, chercher l’être à travers elle : pour Genet l’exercice théâtral est démoniaque; l’apparence, sur le point de se donner pour la réalité, doit révéler sans cesse son irréalité profonde. Tout doit être faux à grincer des dents »

(Jean-Paul Sartre, Saint Genet comédien et martyr, Paris, Gallimard, 1952, p. 676-677).

Votre lecture du Balcon et des Bonnes de Jean Genet vous semble-t-elle éclairée par ce jugement ?

Session 2005

Vous commenterez cette citation :

« L’Histoire d’un voyage en terre du Brésil est le récit d’un témoin dédoublé, témoin intransigeant de la Parole d’une part, et en même temps, et contradictoirement, témoin amoureux d’un monde auquel il n’était pas préparé et au milieu duquel, l’espace d’à peine un an, il s’est trouvé de plain-pied, heureux, comblé. La réussite du livre tient à la tension jamais résolue entre ces deux points de vue. »

Franck Lestringant, Jean de Léry ou l’invention du sauvage, 1999.

Session 2004

Dans son introduction à La Nuit et le Moment (Crébillon, Œuvres complètes, t. II, Classiques Garnier, 2000, p. 527), Jean Oudart écrit :
« [Crébillon] use ici de toute son imagination pour laisser, si l’on peut dire, son oeuvre hermétique- ment ouverte. En jouant de la dérision et de la lucidité, il oblige le lecteur à exercer sa liberté de critique. »

Dans quelle mesure cette analyse éclaire-t-elle votre lecture des deux oeuvres de Crébillon, La Nuit et le Moment et Le Hasard du coin du feu ?

Session 2003

« Le texte est rencontre de fragments discursifs, d’images visuelles ou textuelles, il est en lui-même un rythme et non une mélodie ».
Dans quelle mesure ce propos de Jacques Leenhardt éclaire-t-il votre lecture du Paysan de Paris ?

Session 2002

Dans quelle mesure ce jugement vous semble-t-il pouvoir éclairer votre lecture des Travailleurs de la mer ?

«Gilliatt est sans doute le personnage le plus aigu qu’ait inventé Hugo pour penser figuralement la solidarité de l’investigation et du réel que cette investigation construit ».

Jacques Neefs, « Penser par la fiction (Les Travailleurs de la mer) », in Hugo le fabuleux, Paris, Seghers, 1985.

Session 2001

Selon Paul Bénichou, l’originalité de Lamartine, ce serait, « tout en travaillant sur les genres poétiques existants, d’avoir fini par effacer leurs frontières et mêler leurs accents dans le genre flexible et multiforme de la méditation… Ce mot même dit la nature de la nouveauté : le poète désormais pense ; il est l’héritier du philosophe et l’émule du théologien, même en par- lant de ses amours » (Le Sacre de l’écrivain, 1973).

En quoi ce jugement éclaire-t-il votre lecture des Méditations ?

PHILOSOPHIE

Épreuve commune

ENS ULM DE PARIS ET ENS LSH DE LYON

Session 2021

« L’État, c’est moi ». 

Session 2020

Science et objectivité.

Session 2019

Peut-il y avoir des expériences métaphysiques ?

Session 2018

La responsabilité.

Session 2017

Peut-on délimiter l’humain ?

Session 2016

Que peut-on interdire ?

Session 2015

Expliquer.

Session 2014

Le corps peut-il être objet d’art ?

Session 2013

La cause.

Session 2012

Qu’est-ce qui est hors la loi ?

Session 2011

Les sciences sont-elles une description du monde ?

Session 2010

L’imitation.

Session 2009

Pourquoi punir ?

Avant 2009, les sujets des épreuves de philosophie étaient distincts.

ENS ULM DE PARIS

Session 2008

L’égalité.

Session 2007

Peut-on tout dire ?

Session 2006

Faut-il avoir peur de la nature ?

Session 2005

Pourquoi y a-t-il des lois ?

Session 2004

Qu’est-ce que mourir ?

Session 2003

Peut-on s’en tenir au présent ?

Session 2002

Comment dire la vérité ?

ENS LSH DE LYON

Session 2008

Un savoir scientifique sur l’homme est-il compatible avec l’idée de liberté ?

Session 2007

La culture est-elle une seconde nature ?

Session 2006

Peut-on dire que seuls les humains travaillent ?

Session 2005

Qu’est-ce qui fait qu’un corps est humain ?

Session 2004

L’art et le goût.

Session 2003

État et liberté.

Session 2002

La nature est-elle un modèle ?

Session 2001

À quelles conditions peut-on parler d’un sens de l’existence ?

Épreuve de spécialité

ENS ULM DE PARIS

À venir.

ENS LSH DE LYON

Session 2021

Vie et pensée.

Session 2020

Suis-je au centre de l’espace ?

Session 2019

Où est la mémoire ?

Session 2018

Tout phénomène est-il un effet ?

Session 2017

La religion naturelle.

Session 2016

La fin de la nature.

Session 2015

L’individu est-il un principe ?

Session 2014

Que peut la matière ?

Session 2013

Peut-on prédire l’histoire ?

Session 2012

Y a-t-il une science des principes ?

Session 2011

Qu’est-ce que connaître le vivant ?

Session 2010

À quoi le langage sert-il ?

Session 2009

À quoi sert l’idée d’inconscient ?

Session 2008

De quoi peut-on faire l’expérience ?

Session 2007

Qu’est-ce qu’une mauvaise méthode ?

Session 2006

Les sciences supposent-elles l’idée de nécessité ?

Session 2005

Peut-on réduire le choix à un calcul ?

Session 2004

La raison est-elle historique ?

Session 2003

Légalité et causalité.

Session 2002

Interprétation et signification.

Session 2001

Peut-on parler de croyances collectives ?

LANGUES ANCIENNES

ENS ULM DE PARIS

LATIN

Épreuve commune : version

Synopsis

POÉSIE : 2/20
PROSE : 18/20

2021 : Aulu-Gelle (prose)
2020 : Cicéron (prose)
2019 : Pline le Jeune (prose)
2018 : Pétrone (prose)
2017 : Cicéron (prose)
2016 : Quinte Curce (prose)
2015 : Pline le Jeune (prose)
2014 : Sénèque (prose)
2013 : Virgile (poésie)
2012 : Cicéron (prose)
2011 : Fronton (prose)
2010 : Tite Live (prose)
2009 : Pline le Jeune (prose)
2008 : Tibulle (poésie)
2007 : Quinte Curce (prose)
2006 : Sénèque (prose)
2005 : Tite Live (prose)
2004 : Quintilien (prose)
2003 : Pline le Jeune (prose)
2002 : Cicéron (prose)

Outre le PDF ci-dessous, tous ces sujets seront bientôt disponibles en texte brut sur cette page.

Épreuve commune : traduction et commentaire

Synopsis

POÉSIE : 6/13
PROSE : 7/13

2021 : Horace (poésie)
2020 : Lactance (prose)
2019 : Ovide (poésie)
2018 : Suétone (prose)
2017 : Sénèque (poésie)
2016 : Tibulle (poésie)
2015 : Ovide (poésie)
2014 : Pline le Jeune (prose)
2013 : Sénèque (prose)
2012 : Ovide (poésie)
2011 : Pline le Jeune (prose)
2010 : Tite Live (prose)
2009 : Apulée (prose)

Épreuve à option : version latine et court thème

Synopsis

POÉSIE : 10/20
PROSE : 10/20

2021 : Suétone (prose) — Descartes
2020 : Juvénal (poésie) — Sévigné
2019 : Lucrèce (poésie) — Nicole
2018 : Ovide (poésie) — La Rochefoucauld
2017 : Sénèque (prose) — Saint-Évremond
2016 : Ovide (poésie) — Yourcenar
2015 : Salluste (prose) — Montesquieu
2014 : Tacite (prose) — Voltaire
2013 : Juvénal (poésie) — La Bruyère
2012 : Valère Maxime (prose) — Campion
2011 : Tacite (prose) — Marmontel
2010 : Sénèque (prose) — Fénelon
2009 : Salluste (prose) — Lafayette
2008 : Ovide (poésie) — Condillac
2007 : Tacite (prose) — La Rochefoucauld
2006 : Cicéron (prose) — Vauvenargues
2005 : Properce (poésie) — D’Alembert
2004 : Virgile (poésie) — La Bruyère
2003 : Lucrèce (poésie) — Bossuet
2002 : Tite Live (prose) — Corneille

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GREC ANCIEN

Épreuve commune : version

Synopsis

POÉSIE : 6/20
PROSE : 14/20

2021 : Polybe (prose)
2020 : Xénophon (prose)
2019 : Euripide (poésie)
2018 : Lucien (prose)
2017 : Alciphron (prose)
2016 : Euripide (poésie)
2015 : Aristophane (poésie)
2014 : Lysias (prose)
2013 : Dion Cassius (prose)
2012 : Lucien (prose)
2011 : Xénophon (prose)
2010 : Euripide (poésie)
2009 : Eschine (prose)
2008 : Isocrate (prose)
2007 : Platon (prose)
2006 : Euripide (poésie)
2005 : Lysias (prose)
2004 : Eschine (prose)
2003 : Démosthène (prose)
2002 : Aristophane (poésie)

Outre le PDF ci-dessous, tous ces sujets seront bientôt disponibles en texte brut sur cette page.

Il manque le sujet de l’année 2012 dans le PDF.

Épreuve commune : traduction et commentaire

Synopsis

POÉSIE : 5/13
PROSE : 8/13

2021 : Xénophon (prose)
2020 : Euripide (poésie)
2019 : Platon (prose)
2018 : Eschyle (poésie)
2017 : Aristophane (poésie)
2016 : Xénophon (prose)
2015 : Dion de Pruse (prose)
2014 : Sophocle (poésie)
2013 : Diodore de Sicile (prose)
2012 : Euripide (poésie)
2011 : Platon (prose)
2010 : Isocrate (prose)
2009 : Xénophon (prose)

Il manque le sujet de l’année 2012 dans le PDF.

ENS LSH DE LYON

LATIN ET GREC ANCIEN

Épreuves de spécialité

Version latine

Synopsis

À venir.

Version grecque

Synopsis

À venir.

C. Épreuves orales d’admission

ENS ULM DE PARIS

Oral de français (2002-2021)

Oral de philosophie (2002-2021)

ENS LSH DE LYON

Oral de latin (non spécialistes)